Dans un récent billet (voir Es-tu vraiment curieux?) je te parlais d’une compagnie offrant un cheeseburger en conserve. J’allais même jusqu’à lancer l’idée que j’y goûterais afin d’assouvir ma curiosité… C’était avant que je vois les images sur MyConfinedSpace présentant le produit.
Y’a plusieurs images, ça vaut le détour.
Mettons que ma curiosité a ses limites…!
Publié Jeudi le 26 juin 2008 par Benoît
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Mardi 24 juin, jour de la St-Jean-Baptiste, j’effectuais mon retour de la Gaspésie pour mon chez-moi. Rendu à Trois-Pistoles, les souvenirs de mon dernier passage me saisissent et je convainc, sans difficulté réelle, ma cousine de faire un arrêt poutine… à 10h30.
Cette cantine sur le bord de la 132 est sans contredits le rendez-vous des amateurs de poutine. L’utilisation des frites maisons et du fromage qui fait “kwik kwik” en sont probablement les principaux critères de réussite. Au menu, quelques variétés dont la spéciale d’Amours proposant une garniture au pépéroni, champignons, piments verts, saucisses à hot-dog et bacon. Chacun saura y trouver poutine à sa bouche!
Les gens y travaillant sont très sympathiques et généreux. Les heures d’ouverture sont de 11h00 à 21h00 tous les jours. Comme tu as lu plus tôt, j’y suis allé à 10h30. La dame m’a indiqué que ma commande prendrait un peu plus de temps qu’à l’habitude à préparer, mais j’ai quand même été servi bien que le restaurant était fermé.
Si tu n’aimes pas la poutine, opte pour une bonne frite maison accompagnée de crevettes fraîches que tu auras préalablement achetées au Trois Fumoirs à quelques pas de là.
La cantine d’Amours est située au 66 Notre-Dame Est (la 132) à Trois-Pistoles.
Publié Jeudi le 26 juin 2008 par Benoît
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Je m’étais déjà agenouillé devant la micro Dieu du Ciel! dans un précédent billet (voir Divinité en Bouteille) et bien voilà que je dois te faire part d’un autre de leur produit. Depuis belle lurette j’étais à la recherche d’une bière au poivre noir, en fait c’est même ça qui m’a fait connaître Dieu du Ciel!
Donc j’étais en quête du Saint Gräal quand je me rends chez Dieu du Ciel! à Montréal. Petit pub aux allures usées, l’endroit est bondé en ce vendredi soir, comble de malchance une table se libère juste pour nous quand on entre. Pas d’attente de plus pour qu’un serveur vienne nous offrir un rafraîchissement. Le serveur est courtois, humoristique et surtout compétent; il connaît bien les produits de la brasserie et nous fait de bonnes recommandations. Évidemment j’y vais avec La Route des épices, une bière de seigle au poivre. Une robe rousse avec et un collet fort onctueux font fondre mes dernières brides de patience. Un pur délice; douceur de caramel en bouche avec une finale qui est fortement ponctué de poivre!
Une semaine après j’y retourne avec ma copine pour retrouver la merveilleuse atmosphère de cet endroit chaleureux; c’est toujours aussi bondé. Encore une fois les bières goûtées sont excellentes. J’ai de plus eu la surprise de constater que La Route des Épices était disponible en format bouteille, dans un dépanneur près de chez-nous en plus! Depuis ce temps cette bière est une régulière de mon frigidaire!
Microbrasserie Dieu du Ciel!
29 Laurier ouest
Montréal, Québec
Canada H2T 2N2
Téléphone: (514) 490-9555
Publié Jeudi le 19 juin 2008 par Simon
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Parfois il est préférable d’essayer des produits en fût plutôt qu’en bouteille. Pourquoi dis-tu? Et bien certains styles sont plus difficilement présentés en bouteille : la stout est un bon exemple. Boréale (Les Brasseurs du Nord) une compagnie qui existe depuis belle lurette au Québec et qui a été la première québécoise à produire une bière rousse (IPA), nous donne un bon exemple de stout. En bouteille, la Boréale Noire demeure quand même un bon produit, mais tu n’as pas goûté au plein potentiel de cette bière sans l’avoir goûter en fût.
Cette noire présentée avec un généreux collet onctueux et une robe d’une profonde noirceur, est un régal pour l’œil. Arôme torréfié bien équilibré avec une légère note de chocolat, elle se révèle parfaite pour un apéro, de même que pour un dessert fort chocolaté j’imagine. Plusieurs de mes amis n’aiment pas les stouts, mais par contre ont adoré ce merveilleux spécimen. Disponible dans beaucoup d’établissements au Québec, dont Le Bocké (voir Pour allier hockey et bonne bouffe) .
Bref, c’est mon coup de coeur pour de la bière plus accessible, bravo à ce vétéran québécois.
Publié Jeudi le 12 juin 2008 par Simon
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Jeudi midi nous sommes confrontés à un dilemme… L’installation du studio au Palais des congrès s’étant effectuée avec une aise et une rapidité inhabituelle, nous avions la liberté de se restaurer où nous voulions. Puisque l’Entrecôte, située très près du Palais, était fermé pour rénovations nous avons pris la décision de se rendre là où étions certains d’être satisfaits…
C’est pourquoi, bien que l’on y retourne ce soir, nous avons pris le déjeuner sur le trottoir au Comptoir. De la joue de boeuf braisée avec du rosé de Bandol. Dieu que la vie est simple!
Publié Jeudi le 12 juin 2008 par Benoît
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Mercredi soir, souper chez Fish, la boissonnerie qui était alors surpopulé. Ami curieux je te livre ici un des secrets les mieux gardés de mon cercle de voyageurs gourmands, et j’ai nommé le truc de la bouteille! Tu arrives dans un restaurant qui, comme un hôtel à “siestes”, affiche complet. Tu désires ardemment y combler des désirs épicuriens, mais aucune table n’est disponible pour l’instant. On te suggère t’attendre au bar qu’une table se libère. Entre en jeu ledit truc de la bouteille. Tu commandes une belle bouteille au lieu de prendre un cocktail ou un coca. Par belle bouteille je n’entends pas nécessairement la plus dispendieuse de la carte, mais quelque chose qui saurait te faire remarquer soit par ton audace à payer ou par ton savoir sommelier. Je te garantis que tu n’attendras pas le délai qui t’avait été indiqué au départ. en commandant cette bouteille, tu as signifié ton sérieux et ton désir de luxure gourmande au restaurateur, et c’est une musique qu’il sait reconnaître.
Durant notre attente, de courte durée dûe à la commande d’un Champagne de l’ami Selosse, nous avons pû sentir les arômes du plat de linguinis aux palourdes, qui se retrouva par la suite devant moi. Comme à l’habitude, je me suis bien repus chez Fish, un restaurant qui sait mettre ses ingrédients en valeurs sans tomber dans le tape-à-l’oeil. La saveur est mise de l’avant et c’est une des raisons qui nous pousse à en faire une destination d’habitude.
Pour conclure, et pour résumer ma première journée en sol parisien, voici une citation imprimée sur le menu de Fish: “L’alcool est notre pire ennemi, fuir serait lâche!”
Publié Jeudi le 12 juin 2008 par Benoît
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Mercredi midi, premier dîner en sol parisien, on retrouve notre ami Jean-Luc au Comptoir (voir Paris, c’est parti! et Un retour sur Paris). Dès notre arrivée on se sent chez-nous, car Jean-Luc nous accueille bras ouverts avec un verre de Cerdon et une planche de cochonailles. C’est bon, il se souvient de nous! (voir Un retour sur Paris).
Devant moi, une brandade façon Le Comptoir et un verre de Beaujolais blanc. Malgré le décallage horaire, ce plat riche et goûteux sait me ramener sur terre et facilite mon adaptation en sol parisien. J’ai déjà hâte à la suite, on revient souper jeudi soir.
Ah oui j’allais oublier… Je t’écris de ma fenêtre avec vue sur les toits de Paris!
Publié Jeudi le 12 juin 2008 par Benoît
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Après un vol de 6 heures 55 minutes, me voici de retour sur Paris. Un film plate, un plat de poulet infecte et un dodo plus tard, me voici prêt à visiter ces tables que j’aime tant.
Reste à l’écoute! 
Publié Mercredi le 11 juin 2008 par Benoît
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As-tu déjà remarqué que contrairement aux autres bières, la Guinness envoie ses bulles de gaz vers le bas plutôt que vers le haut? Est-ce un secret tel que le celui de la Caramilk? Une intervention divine? Un procédé alchimique complexe qui demande un doctorat en micro-biologie? Une bière égoïste qui garde son gaz en elle? Et bien figures-toi que c’est simplement un phénomène de friction.
Il te faut d’abord savoir que dans une Guinness, le gaz utilisé n’est pas du gaz carbonique comme dans la majorité des bières mais bien de l’azote. Ayant des bubulles plus petites, celles-ci provoquent un collet plus dense et par la suite empêche le gaz de bien sortir. Le gaz qui reste collé sur les parois se retrouve alors poussé par des bulles qui montent plus vite au milieu du verre. En effet, quand ces dernières arrivent en haut et se trouvent prisonnières entre la mousse et les autres bulles qui lui poussent dans le c…. elles se dirigent vers les côtés et finissent par redescendre le long de la paroi où il y a moins de pression en poussant ses amies ‘accrochées’ avec elles. Le phénomène n’est pas unique à la Guinness mais dû à sa couleur tu peux profiter pleinement de l’effet.
Alors la prochaine fois que tu te verses une Guinness en agitant les mains et criant Abracadabra, n’oublie pas que le phénomène n’a rien de magique!
L’image vient du site Guinness Believer
Publié Mercredi le 4 juin 2008 par Simon
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Mardi le 27 mai dernier, j’étais au restaurant Toqué! pour un souper Beaujolais organisé en collaboration avec réZin. Sur place, 2 vignerons du Beaujolais, Mathieu Lapierre et Christophe Pacalet, étaient sur place pour partager leur passion devant un menu préparé pour mettre en valeur leurs vins. Suite au repas, un petit tour en cuisine pour une visite VIP des coulisses et pour célébrer du même coup, le 15ième anniversaire du restaurant.
Bonne fête au Toqué! et félicitations à Normand Laprise et son équipe.
Publié Lundi le 2 juin 2008 par Benoît
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